Journée de lutte pour en finir avec l’inceste
Le samedi 29 novembre 2025 à la maison Garonne de 10h à 18h
Programme :
10h : lecture à destination des enfants par le planning familial
sur le consentement et les stéréotypes de genre – pour des enfants de 3 à 6 ans et 6 à 10 ans
La médiathèque de Cazères va mettre en avant des ouvrages en lien avec la thématique de la journée, n’hésitez pas à aller en emprunter !
11h : atelier « mon corps, ma bulle »
atelier sur le consentement : ma bulle, c’est l’espace invisible et extensible autour de mon corps. Des fois, je veux y inviter des gens et des fois non. Pour me sentir en sécurité et avoir envie de rencontrer des gens, j’ai besoin qu’on respecte ma bulle.
inscription recommandée 06 16 08 92 86
à partir de 9 ans pour enfants, ados, adultes. Tu peux venir en famille ou seul·e
12h30 : cantine à prix libre
14h30 : projection du documentaire « Réinventer l’enfance » de Eve Simonet
Dans un monde où les violences faites aux enfants demeurent un tabou profondément enraciné, Réinventer l’enfance explore avec une approche politique et intime, les mécanismes de la domination adulte et les traumatismes systémiques qui marquent les vies des enfants d’hier et aujourd’hui
à partir de 12 ans
16h30 : Gouter et Ateliers créatifs
tout public
Qui organise : le GRRAADDAAFFEE, un groupe antifa (entre autres) d’utopons. Dans ce groupe, il y a des personnes qui ont décidé de monter une commission de lutte contre l’inceste.
Notre but est de créer un temps fort sur ce mois de novembre, pour nous rassembler et nous fédérer autours des questions liées à l’inceste. On aimerait faciliter la rencontre, créer des espaces où il est possible d’aborder des questions en lien avec les traumatismes de l’inceste. On aimerait porter cette proposition à plusieurs, c’est pourquoi différentes personnes et associations participent à cette journée pour qu’elle soit la plus collective possible.
On a apporté une vigilance particulière au soin, c’est pourquoi il y aura des espaces cocooning et chill, il y aura de la nourriture, des boissons et des choses sucrées à manger, des choses manuelles à faire et des personnes qui seront présentes pour être des oreilles bienveillantes.
Nous ne sommes pas des spécialistes et professionnels de la santé physique et mentale et il y a et aura surement des angles morts qu’on n’aura pas pu identifier. Nous sommes des personnes, des individus, qui avons la volonté d’investir la lutte contre les violences faites aux mineurs, parce que nous voulons et avons besoin que les choses changent.